SMART METERS: mise à l’écart des droits citoyens

En octobre, Déi Lénk a posé une question parlementaire au sujet des  « smart meters » (compteurs « intelligents »). Pourquoi ?

Une porte ouverte aux voleurs, risque d’incendie, violation du droit à la vie privée et, pire que tout, cause de troubles de santé et possiblement cancérogène. Voici une description rapide des « smart meters ».

Aucune agence gouvernemental, soit en Europe ou ailleurs, veut révéler ou formaliser clairement les résultats de leur recherche sur les smart meters, en ce qui concerne l’impact sur la santé, la violation du droit à la vie privée où les risques de sécurité dérivés de l’utilisation ou/et imposition de ces appareils.

Luxembourg, n’est pas l’exception. Dans la réponse à la question parlementaire, reçu le dernier 27 octobre, le gouvernement reconnait qu’il n’a pas fait aucune étude préalable sur la sécurité de ces appareils. La loi a été approuvée en 2012, mais c’est seulement maintenant, après une question parlementaire et à la fin du 2017,  que la compagnie Luxmetering, est en train d’effectuer des mesures de rayonnement.

Seulement à Luxembourg, il y a eu plus de 3000 compteurs défectueux ont été officiellement enlevés peu après leur installation suite à la détection d’un défaut de fabrication. Dans le monde, des millions des compteurs « smart meters » ont été rappelés à cause de graves dangers de sécurité.

De plus, les compagnies d’assurances refusent de couvrir les dommages engendrés par la technologie CPL (technologie utilisée par les « smart meters »).

Certains pays en Europe tels que la Suisse, la Suède et la Norvège ont fortement réglementé l’utilisation du CPL. Cette technologie est même parfois interdite dans les écoles, les hôpitaux ou les aéroports.

Déi Lénk est actuellement en train d’analyser la réponse donnée par le gouvernement pour décider les pas à suivre dans ce sujet.

http://smartmeter.cultiverletre.org/

https://stoplinkynonmerci.org/

http://stopsmartmeters.org.uk/

http://stopsmartmeters.org